Editos

Sommes-nous menacés par des projets d’exploration et d’exploitation par fracturation hydraulique pour la recherche de gaz de schistes ?

Une grande émotion a saisi, à juste titre, les varois informés d’une menace qui planerait de mise à exécution dans le département de projets d’exploration et d’exploitation par fracturation hydraulique des gaz de schiste.

Particulièrement mobilisé sur ce dossier compte tenu des désastres environnementaux causés par de telles méthodes en Amérique du Nord et au Canada, Jean-Michel Couve s’est préoccupé de cette question, dès le printemps 2011.

Cette question a été mise en débat à l’Assemblée Nationale et un texte de loi de juillet 2011 aposé le principe de l’interdiction totale de la fracturation hydraulique pour la recherche des gaz de schistes.

Dans cette affaire, c’est la méthode de fracturation hydraulique que nous rejetons fermement. Mais on comprendra aisément qu’il ne s’agit pas, pour autant, d’interdire, en France, toutes recherches de gaz et de pétrole par voie conventionnelle.

Attention aux amalgames entretenus par certains entre exploration conventionnelle et fracturation hydraulique !

Il serait peu raisonnable, pour notre pays qui a dépensé, en 2011, 60 milliard d’€ pour l’importation de gaz et de pétrole, de stopper toutes explorations par les méthodes dites « conventionnelles ».

Affaire à suivre de près, bien sûr. Mais il ne sert de rien sinon à desservir l’intérêt général que d’angoisser inutilement les populations.

Un point d’actualisation du dossier concernant l’exploration et l’exploitation des gaz de schiste. cliquez-ici


Jean-Michel Couve au contact du Ministre de l’Agriculture pour que soit maintenue la régulation des droits de plantation.

Etant intervenu à plusieurs reprises auprès du Ministre de l’Agriculture sur ce dossier, Jean-Michel Couve vient de communiquer aux responsables du monde vitivinicole de sa circonscription, les dernières informations qu’il a obtenues à ce sujet du ministère. Le Ministre, Bruno le Maire, est bien décidé à faire revenir la Commission de Bruxelles sur un malencontreux projet de dérégulation qu’elle avait engagé, en 2008.

 

 Problématique

 La suppression du régime des droits de plantation a été décidée lors de la réforme de l’Organisation Commune de Marché vitivinicole, fin 2008, sur proposition de la Commission européenne.

 Dès son arrivée au Ministère de l’agriculture, Bruno Le Maire a alerté la Commission européenne, ainsi que nos partenaires, sur les graves conséquences que ne manqueraient pas d’avoir une dérégulation de ce marché.

 Pour la France, cela pourrait en effet signifier une augmentation de plus de 30% de sa surface viticole cultivée, une baisse immédiate de la qualité de la production, des prix tirés vers le bas et une chute importante du revenu de nos producteurs.

 Cette perspective n’est pas acceptable. Elle relève d’une logique, celle de libéralisation totale des marchés agricoles, qui a amplement démontré sa faillite. La France s’y oppose.

 

 Démarches

 Dès 2009, avec l’Appel de Paris qui fut l’occasion pour 22 Ministres européens de l’agriculture de marquer leur attachement à une PAC forte, la France replaçait le thème de la régulation au cœur du débat européen.

 Le 14 septembre 2010, une nouvelle étape était franchie avec la signature de la position franco-allemande sur l’avenir dela PAC. Elleconstitue un point d’appui essentiel dans la conduite des discussions engagée par la France en faveur du maintien du régime des droits de plantation.

 Les conclusions de la mission confiée début 2010 à Madame Catherine Vautrin, Vice- Présidente de l’Assemblée nationale et Députée de la Marne, sur les conséquences d’une disparition du régime, sont venues conforter nos analyses en la matière.

 Dans son rapport, remis à Bruno Le Maire le 19 octobre 2010, elle préconise :

 →     le maintien d’une interdiction de plantations nouvelles ;

 →     l’application du régime à l’ensemble des vignobles, y compris aux vins sans indication géographique afin d’organiser l’ensemble du marché ;

 →    la gestion du régime des droits de plantation par les interprofessions ;

 →     une gestion fondée notamment sur des prévisions économiques affinées ;

 →    et la mise en place d’une nouvelle gouvernance du vignoble répartie efficacement entre l’Institut national de l’origine et de la qualité (INAO), l’interprofession nationale et les interprofessions régionales.

 

Les conclusions de ce rapport ont été relayées auprès de la Commission européenne.

 Dans le prolongement, et à l’initiative de la France, neuf Ministres européens de l’agriculture adressaient une lettre ouverte au Commissaire européen à l’agriculture Dacian Ciolos pour appeler la Commission à prendre en compte les craintes suscitées par la suppression des droits de plantation (Allemagne, Autriche, Chypre, Hongrie, Italie, Luxembourg, Portugal, Roumanie).

 Ils ont depuis été rejoints par quatre nouveaux Etats (Espagne, République Tchèque, Slovaquie et Grèce) nous rapprochant de la majorité qualifiée requise et réunissant sur une même position les principaux Etats membres producteurs.

 Parallèlement, le Parlement européen adoptait le 23 juin 2011 un rapport sur l’avenir de la PAC, intégrant la demande d’un maintien des droits de plantation au-delà de 2015.

 Cette même demande a été réaffirmée par Bruno Le Maire lors des Conseils des ministres européen de l’agriculture des 20 octobre 2011 et 23 janvier 2012, ainsi que dans le cadre de la réponse qu’a adressée la France au questionnaire de la Commission sur la mise en œuvre de la réforme du secteur vitivinicole, le 15 novembre 2011.

 Ce message a également été relayé au niveau technique, dans le cadre des groupes de travail du Conseil sur l’OCM des 9 et 10 novembre 2011, et 17 janvier 2012.

 Avec l’annonce par Dacian Ciolos, le 19 janvier dernier, de la création prochaine d’un groupe à haut niveau sur la viticulture, c’est une nouvelle étape dans la bonne direction qui a été franchie. Il sera l’occasion de faire avancer le débat européen sur la nécessité de préserver le régime des droits de plantation.

 

 La détermination du Président de la République et de son gouvernement est entière. Vous pouvez compter sur leur mobilisation totale, au service de la viticulture française et européenne comme de l’ensemble de nos filières agricoles. 

 

 


Article Var Matin du 5 décembre 2011

pour agrandir cliquez sur l’article


Une semaine pour les Maures…

Dans le cadre de l’année internationale des forêts décrétée pour l’année l’ONU en 2011, le député Jean-Michel Couve a organisé plusieurs événements sur le thème des forêts méditerranéennes et notamment, celles des Maures afin de sensibiliser le public sur les problématiques et les enjeux de ces territoires. 

 


 

Mardi 14 juin dernier, en partenariat avec Annick Napoléon, maire de Cavalaire et conseillère régionale, s’est tenu dans sa ville, un colloque intitulé « Des forêts de Méditerranée au territoire des Maures ».

 

Il s’agissait d’abord d’informer le public des contraintes qui s’imposent aux forêts de l’ensemble du pourtour méditerranéen (incendies, changement climatique, urbanisation ….) et d’en tirer, par la suite, des enseignements quant au devenir du massif des Maures.

 

Au cours des trois tables rondes qui se sont déroulées tout au long de la journée, une quinzaine d’intervenants se sont succédés à la tribune pour faire part de leurs expériences. Ont participé à ces débats des experts internationaux représentant le CIHEAM, le Plan Bleu pour l’environnement en Méditerranée, le CEMAGREF, Association Internationale des Forêts Méditerranéennes. De nombreux acteurs représentant le Département et la Région, les communes forestières, les propriétaires forestiers privés, le CEMAGREF, l’ONF ont fait part de leurs constats concernant le massif des Maures… Tous se sont accordés pour affirmer la nécessité de préserver le massif, d’y réinstaller les activités humaines, sylvo-agro-pastorales en particulier. De même, il a été convenu de l’intérêt d’une meilleure estimation de la valeur patrimoniale que représentent ces espaces forestiers, en liant plus étroitement leur devenir à celui des zones littorales, agricoles et rurales qui les bordent et les composent.

 

Christine Amrane, maire de Collobrières, a présenté l’état d’avancement de « la Charte forestière des Maures », unanimement soutenue par l’ensemble des participants.

 

Annick Napoléon a présenté les politiques conduites par le Conseil régional PACA et le SIVOM du littoral.

 

En clôture de la journée, Jean-Michel COUVE est revenu sur le projet de développement durable du territoire sur lequel travaille l’association qu’il préside. Ce projet prône l’application des mesures prévues par la Charte en ce qui concerne le massif mais, aussi, la création d’un « Pôle de développement économique » dans la canton du Luc, la réalisation d’un « Centre méditerranéen de formation supérieure et de recherche environnementales » en lisière de la plaine des Maures et l’élaboration d’un nouveau « Schéma de développement durable du tourisme » liant le massif au littoral et aux terres agricoles.

Il a proposé que soient tenus, avant la fin de l’année, des « Etats généraux du territoire des Maures » et que soit instruit, dès maintenant, un dossier de Contrat de projet Etat-Région pour la période 2013-2020 en l’inscrivant dans le futur programme européen « Europe 2020″, en cours de préparation.

En conclusion, un pas important a ainsi été franchi d’un commun accord, avec pour objectif, un projet de développement durable de ce territoire de 150 000 hectares (le quart de la superficie du Var) qui s’étend du littoral au Centre-Var.


Le jeudi 16 juin, les membres de l’association des « Varois de Paris », présidée par Jacqueline Loysel, étaient reçus par Jean-Michel Couve à l’Assemblée Nationale. Cette rencontre qui s’est déroulée dans la prestigieuse Salle Colbert avait également pour thème la préservation du territoire des Maures.

Une centaine de personnes ont assisté à la projection du film « Pour que vivent les Maures » réalisé par la maison d’édition Gallimard avant d’échanger avec le député sur son projet de développement durable du territoire des Maures.

Pour clôturer cette rencontre, l’assistance a partagé un vin d’honneur autour des produits varois dans les salons de la Questure.

 

Powered by Cincopa WordPress pluginAnother great product from Cincopa Send Files. Cincopa video hosting solution for your website.


Avec 135 députés UMP, NC, PS et PC, Jean-Michel COUVE invite fermement le directeur général d’Air France à faire le choix naturel et légitime de l’européen Airbus.

Air France-KLM a lancé, il y a un an, un appel d’offres pour 100 avions long-courrier afin de renouveler une partie de sa flotte.

La décision finale est attendue prochainement.

Cette campagne constitue un enjeu majeur pour Airbus et permettrait, en cas de succès, de consolider le programme A 350 face au B 787.

Mais Air France entretient une relation privilégiée avec Boeing : Air France a été la compagnie de lancement du B777-300ER et sa flotte long-courrier est composée de Boeing à plus de 70%. Un pourcentage aussi élevé est profondément choquant pour la compagnie d’un des Etats fondateurs du programme Airbus.

Pour ce dossier, Air France semble continuer à favoriser Boeing qui affirme que le programme 787 implique un nombre significatif de sous-traitants français, ce qui est faux : leur participation est très réduite puisque leur part industrielle (hors moteurs) est inférieure à 10% alors qu’elle atteint 50% pour l’A 350.

Avec un coût de développement de 13 milliards d’euros, l’A 350 constitue un programme majeur pour l’Europe, notamment pour la France, que ce soit en terme d’emplois ou pour notre commerce extérieur.

Aussi, ces députés appellent fermement M. Pierre-Henri Gourgeon, Directeur Général d’Air France KLM, à faire le choix naturel et légitime de la filière aéronautique européenne et de l’exprimer dès le salon du Bourget, afin que le vote, prévu en juillet prochain, des actionnaires du groupe, confirmant ou non son mandat, soit éclairé par sa décision.